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jeudi 26 février 2009
Short-Track - après sa fracture du fémur Châtaignier : « Je n'ai jamais douté »
Le mercredi 25 février restera sans doute comme un jour important dans la carrière de Maxime Châtaignier.
C'est en effet hier que le jeune patineur dijonnais a retrouvé la glace après quelques mois d'absence en raison d'une fracture du fémur. Quelques mois de galère, de rééducation aussi à
Capbreton et aujourd'hui enfin le bout du tunnel.
« Bizarrement, je n'ai jamais douté », confie-t-il. Il poursuit : « C'est aussi une question d'orgueil. Tu as envie de revenir. Et puis je crois aussi qu'on relativise. A Capbreton, j'ai
vu des gens bien plus blessés que moi. A partir de là, on se dit toujours qu'il y a des cas plus durs que soi. » Pas le genre à s'apitoyer sur son sort, Maxime est même très réaliste
quant à sa situation. « Le fémur est là, il est pété. Maintenant, il faut essayer de revenir le plus vite possible. »
Un nouveau départ
Dans un premier temps, il a beaucoup travaillé avec Anthony Fernandes, son préparateur physique. « Nous nous connaissons depuis 2005. C'est lui qui bossait déjà avec toute
l'équipe avant. Il sait ce
qu'il doit faire. Aujourd'hui, si j'en suis là, c'est aussi grâce à lui. »
S'il était remonté sur une glace, celle d'Albertville en l'occurrence, entre Noël et le Nouvel An, ce qu'il a fait hier en compagnie de Christian Liabot s'apparente à un nouveau départ. «
Au mois de décembre, j'étais revenu surtout pour une histoire d'appuis, je ne pouvais pas réellement patiner. Là, c'est totalement différent. Avec Christian, qui me connaît bien, nous
allons d'abord faire un travail spécifique afin que je retrouve de la technique. Maintenant, ce dont j'ai besoin, c'est de la glace. »
Pas vraiment inquiet dès qu'il s'agit de patiner, Maxime Châtaignier ne se dit pas en souci au moment de ce nouveau départ. « Il n'y a pas d'appréhension au niveau d'une éventuelle chute.
La seule appréhension que je puisse avoir concerne mes capacités physiques. » Mais lucide, il se doute qu'il ne va pas recouvrer toutes ses qualités et toutes ses capacités d'un coup de
baguette magique. L'idée, bien évidemment, est de retrouver le groupe du pôle et, d'une manière plus large, le groupe France à partir du printemps au moment où la préparation pour la
saison prochaine va commencer. Une saison d'une extrême importance puisqu'au bout de la ligne droite, il y aura les jeux Olympiques de Vancouver. Voilà bien un challenge que Maxime a
envie de relever. J.-Y. R.
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Après des mois de
galère et de rééducation, Maxime Châtaignier retrouve enfin le chemin des patinoires
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